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A la Saint Martin, fait goûter le vin
et laisse l’eau courre au moulin
L\'heure de la dégustation a sonné : le Beaujolais Nouveau est arrivé ! Aboutissement d\'une année entière de travail de la part des viticulteurs, il symbolise, tous les ans, un moment de convivialité et de fête à partager.
Pour les professionnels de cette région, la communication est devenue essentielle : beaucoup d’amateurs de vin considèrent encore le Beaujolais Nouveau comme un vin de faible qualité. Ceux qui se penchent sur la réalité du terrain savent bien que le Beaujolais Nouveau est un produit tout juste terminé. Destiné à une consommation festive, il est également le premier produit issu de la vigne à sortir aussi tôt. Les années aux arômes de banane semblent révolues. Place désormais au Beaujolais que l’on aime. Quel goût aura le Beaujolais Nouveau cette année ?
Le millésime 2011 a bénéficié de conditions climatiques exceptionnelles marquées par un printemps très ensoleillé, de faibles précipitations, bref une véritable vague de sécheresse qui a sérieusement pénalisé les agriculteurs, surtout dans les filières céréalières et animales.
Cette météo a permis aux raisins d\'arriver à une maturité optimale avec 3 semaines d\'avance par rapport à l\'an dernier, plaçant ainsi les vendanges 2011 parmi les plus précoces depuis plusieurs décennies. Un nom imprononçable pour une bactérie indétectable résonne encore dans nos potagers, contrariant l’effet bénéfique des légumes frais. La crise sanitaire d’E Coli entérohémorragique a remis en cause notre rapport à l’alimentation qui se veut toujours plus saine dans un monde toujours plus globalisé.
Le Beaujolais nous propose une nouvelle fois des vins riches et soyeux. La trilogie 2009, 2010 et 2011 renoue avec des vins structurés et intenses qui associent la richesse des parfums à la finesse des tanins. Une performance qui pourra être revendiquée lors du Marathon du Beaujolais Nouveau. Pour la septième année consécutive, ce marathon fera partie intégrante des festivités célébrant la sortie du Beaujolais Nouveau, le 3ème week-end de novembre. Ils étaient près de 5000 l’année dernière. 6000 participants sont attendus les 19 et 20 Novembre 2011 pour partager ces moments de fête. Une bonne raison pour nous rappeler que la consommation modérée de vin est bénéfique pour notre santé. N’oublions pas la santé de notre planète en réduisant les émissions de carbone. Les restaurateurs s’y attacheront en se fournissant auprès des producteurs locaux pour limiter le transport, en choisissant des conditionnements réduisant les emballages, en éradiquant les produits surgelés. L’heure de la véritable cuisine de terroir a bel et bien sonné !
Carole JACQUEMIN
Fleur d’Avril ne tient qu’à un fil.
Et notre planète aussi !
Depuis le 11 Mars, la terre ne cesse de trembler au Japon, mettant en péril la centrale nucléaire de Fukushima qui vomit ses particules radioactives, à plus ou moins grande concentration suivant les erreurs de calcul qui mesure la gravité de la situation. Les grandes formules aident-elles vraiment à prendre les décisions qui s’imposent ?
Les centrales nucléaires ont été initialement construites pour subvenir à nos besoins énergétiques. Aujourd’hui, nous devons consommer cette énergie sous peine de la perdre parce qu’elle n’est pas stockable !
Certaines centrales sont en service depuis plus de trente ans, d’autres sont en projet de construction suivant des procédés novateurs. Le nucléaire semble maîtrisé et justifié pour autoriser une telle longévité de fonctionnement, une telle évolution de son exploitation. Il n’en est rien ! Un tremblement de terre couplé à un tsunami a eu raison des réacteurs de Fukushima construite dans les années 70, sur un site reconnu pour son activité sismique soutenue, à proximité du littoral et de la population.
Conséquence de cet accident : l’Allemagne arrête immédiatement tous ces réacteurs de plus de trente ans…pour mieux retrouver une exploitation des combustibles fossiles et une belle émission de CO2 !
L’Europe révise ses centrales nucléaires pour établir un bilan et palier à ce type d’évènement. Ces risques ne sont-ils pas intégrés lors de la construction ou de l’exploitation de ces sites ?
Aucune mesure concrète n’a été proposée pour préserver la population japonaise des émissions radioactives…mais la mobilisation est internationale pour remettre le colonel Kadhafi dans le droit chemin.
Que cet évènement exceptionnel de gravité ne nous fasse pas oublier les habitudes nocives qui doivent changer.
L’épandage des pesticides bat son plein au printemps, sans compter les autres molécules de synthèse intégrées dans notre vie quotidienne. Les agences de sécurité sanitaire contrôlent soit disant leur utilisation. Que penser de la progression des leucémies ou des maladies de Parkinson et d’Alzheimer, des intoxications aigues aux produits phytosanitaires signalées par la MSA, ou encore des affaires « vache folle », « amiante », « dioxine », « Médiator » ? Le pouvoir public réagit mais après avoir constaté les dégâts… et dans un sens stratégiquement correct.
Marie-Monique Robin dénonce les pratiques des fabricants dans son ouvrage « Notre poison quotidien ».
Il n’est pas question de refuser le progrès mais d’en bénéficier sans danger. Nous pouvons agir à notre échelle en privilégiant les produits respectueux de l’environnement. Face à cette tendance du marché, les industries s’adapteront économiquement et deviendront techniquement écologiques !
Carole JACQUEMIN
Regarde comment sont menées
Depuis Noël douze journées
Car en suivant ces douze jours
Les douze mois feront leur cours.
Et nous espérons que les bonnes choses tomberont aussi bien que la neige ces derniers temps sur notre territoire.
Dans le doute, nous avons rédigé une belle lettre au Père Noël. Le projet de loi des finances 2011 adopté par le Sénat est effectivement peu favorable aux initiatives de développement pour une agriculture responsable, pour une mise en avant de notre art de vivre.
Afin de faire des économies bien dérisoires, le gouvernement a réduit de moitié le crédit d’impôt sur le revenu dont bénéficient les agriculteurs convertis pour l’agriculture biologique. Son doublement avait pourtant été annoncé en fanfare à la suite du Grenelle de l’Environnement. L’attribution de ces aides n’a pas été effective bien longtemps, trahissant ainsi les objectifs fixés pour favoriser les productions locales, pour préserver concrètement et durablement les ressources naturelles, la biodiversité et la richesse des sols. En 2011, les agrocarburants seront subventionnés en priorité…
Il en va de même pour l’oenotourisme qui n’apparaît pas au programme 2011. Créé en 2009, le Conseil Supérieur de l’Oenotourisme (CSO) a initié un potentiel de développement touristique dans la filière viticole. Le Prix National de l’Oenotourisme distingue des démarches individuelles ou collectives contribuant à la promotion de l’oenotourisme, le label « Vignobles et Découvertes » valorise la mise en réseau, le Salon International de l’Oenotourisme (SILOT), organisé par Vinomédia, présente les sites œnologiques aussi bien en France qu’à l’Etranger. Chaque région viticole nous invite désormais à la découverte de ses terroirs. Elle propose du plaisir dans un environnement unique, avec des vins qui devront être de plus en plus naturels pour être cohérents avec le contexte « nature » qui leur est spontanément associé. Les pouvoirs publics doivent promouvoir et valoriser cet art de vivre. Le tourisme est une activité économique stratégique en France, d’autant plus qu’il n’est pas délocalisable. Mais en 2011, les budgets seront restreints avec un opérateur unique en matière de tourisme, Atout France, dont la dotation paraît bien insuffisante au regard de ses missions et de l’enjeu économique. 2011 sera avant tout l’année de l’Outre-Mer…
Malgré cette hotte bien maigre, nous vous présentons tous nos meilleurs voeux, sans restriction, ni modération !
Carole Jacquemin
Quand l’hiver n’est pas pressé,
Il arrive à la Saint-André.
Les températures hivernales ont pris le temps de s’installer mais nous annoncent déjà neige et merveilles.
Des merveilles que nous ne manquerons pas de découvrir notamment à la sortie des vins primeurs d’appellation, ce 3ème jeudi du mois de Novembre, à minuit. Anjou, Gaillac, Mâcon… seront fiers de vous présenter les premiers nés 2010.
Véritable phénomène de mode, le Beaujolais Nouveau fera bien sûr partie du programme. Le millésime 2010 est un grand classique avec un automne frais et ensoleillé qui a repoussé les vendanges à une date plus en accord avec les traditions. Sous sa belle robe violine, avec ses arômes de framboise et de fraise des bois, il égaiera vos soirées automnales de sa jeunesse et de son exubérance. Un vin convivial et joyeux qui ne présente pas l’arôme de banane. Atypique ? Plus typique au contraire ! L’arôme de banane était une conséquence de l’utilisation d’une levure spécifique, développée uniquement pour la vinification du Beaujolais Nouveau. Cette levure n’est plus utilisée à l’heure actuelle. Les millésimes sont désormais caractérisés par des arômes de fruits rouges tels que framboise, fraise des bois, groseille. Ils reflètent enfin la véritable identité du Gamay.
De quoi affirmer plus encore nos terroirs et notre gastronomie désormais inscrite au patrimoine immatériel de l’Humanité par l’UNESCO. Le « repas gastronomique des Français » a été effectivement reconnu comme « une pratique sociale coutumière destinée à célébrer les moments les plus importants de la vie des individus et des groupes … Il s’agit d’un repas festif dont les convives pratiquent, pour cette occasion, l’art du bien manger et du bien boire induisant un choix attentif des mets, l’achat de bons produits, le mariage entre les mets et les vins, la décoration de la table…».
Nicolas Sarkozy a souhaité cette reconnaissance en Février 2008, lors de sa visite au Salon de l’Agriculture. Alors pourquoi éradiquer la pratique du vin, pourquoi le reléguer au rang de produit toxique et mortifère ?
Sans agriculteur, pas de produit - Sans produit, pas de cuisine – Sans cuisine, pas de gastronomie. Donc sans agriculteur, pas de gastronomie : le repas gastronomique est un hommage aux Hommes de la terre qui se donnent du mal pour notre plaisir. Veillons à ne pas trahir cet adage désormais officiel.
Carole JACQUEMIN
Quand Octobre prend sa fin,
Dans la cuve est le raisin.
Les vendanges se terminent et le millésime 2010 s’annonce prometteur après un été bien incertain.
En attendant que vin se fasse, profitons de la Semaine du Goût pour découvrir les saveurs de nos terroirs.
Initié par Jean-Luc Petitrenaud en 1990, cet évènement mobilise chaque année de nombreux chefs cuisiniers, boulangers, bouchers, fromagers, primeurs…qui deviennent, le temps d’une semaine, les « éducateurs du goût » et transmettent leur passion. Pour la 21ème édition, les chefs des Tables du Goût proposent des menus spéciaux qui harmonisent saveurs et grand cru choisi dans leur cave. Ils sont également présents sur les campus pour partager leur savoir-faire avec les étudiants et leur apprendre à manger bon, bien et pas cher.
Marchés, journées portes ouvertes, animations, fêtes… sont aussi l’occasion pour les gourmets d’initier leur palais et de prendre les bonnes résolutions pour cette rentrée.
Au programme, préserver sa santé et son environnement en favorisant les produits issus de l’Agriculture Biologique ou Biodynamique, héberger 2 poules dans son jardin pour savourer des œufs de plein air, recycler les déchets culinaires et jardiner « écologique », découvrir son terroir et limiter les émissions de gaz carbonique par la consommation de produits locaux et le covoiturage.
Les producteurs participent activement à cette démarche : ils cultivent la typicité en accord avec la nature, ils fournissent les collectivités, ils proposent leurs produits en vente directe sur l’exploitation ou lors d’évènements, ils s’organisent, en association (AMAP) ou en groupement (GAB), pour assurer diversité et quantité de leurs productions.
Nous dédions cette volonté de respecter l’Homme et son Environnement à Louis Delhon (Domaine Bassac), Pascal Leclerc (Champagne Leclerc-Briant), Marcel Lapierre (Domaine Marcel Lapierre) qui ont œuvré toute leur vie, en véritables pionniers, pour une viticulture plus naturelle.
« Vous êtes partis trop vite mais nous n’oublierons pas vos valeurs. »
Carole JACQUEMIN
Le Temps qu’il fait en Juin le 3,
Sera le temps du mois.
Et la météo paraît clémente malgré un contexte économique difficile, surtout pour les jeunes agriculteurs qui se sont endettés pour s’installer. Pourtant, « l’agriculture est capitale pour les générations futures », comme l’a indiqué Carole Doré, vice-présidente des Jeunes Agriculteurs, lors de la manifestation « Nature Capitale » qui a eu lieu sur les Champs-Elysées, le week-end du 25 Mai. « Il est important que les agriculteurs continuent à nourrir les Hommes et à habiller les paysages par la diversité des productions ». Avec près de 1.8 millions de visiteurs sur ces 2 jours de présentation, les consommateurs sont concernés et soutiennent cet enjeu. Les politiciens ont également participé à l’évènement. Un simple bain de foule pour remonter la côte de popularité ou une véritable initiative concrétisée par des solutions de développement durable ? Les mois à venir le confirmeront.
La nature n’attend pas ces grandes résolutions. Les fleurs éclosent déjà pour accueillir les pollinisateurs qui assureront les futures récoltes. 80% des plantes sont pollinisées grâce aux abeilles qui jouent un rôle essentiel dans l’équilibre des espèces végétales et le maintien de la biodiversité. Mais aujourd’hui, elles sont en danger : elles se développent mal et se reproduisent mal. Leurs populations sont fragilisées et la pollinisation diminue. Les graines et les fruits se raréfient privant ainsi la faune d’une nourriture naturelle indispensable. La biodiversité est menacée à son tour.
Face à ces déséquilibres, l’UNAF (Union Nationale de l’Apiculture Française) organise les 18 et 19 Juin prochains, APIDAYS, un évènement pour présenter la vie et le rôle des abeilles, sensibiliser et mobiliser le grand public. Une trentaine de villes en France ont installé des ruchers « Abeille, Sentinelle de l’Environnement ». Partenaires et apiculteurs proposeront une fête dédiée à la sauvegarde de l’abeille, des pollinisateurs sauvages et de la biodiversité. Ce projet vient de recevoir le label « Année Internationale de la Biodiversité 2010 » du Ministère de l’Ecologie et du Développement Durable.
Plus de détails sur www.abeillesentinelle.net.
L’été s’annonce tout miel. En attendant, bonne fête à tous les papas !
Carole JACQUEMIN
Quand Mars bien mouillé sera,
Beaucoup de fruit cueillera.
Le Printemps arrive !
Et le réveil de Dame Nature sera accompagné d’un nouveau logo pour le label européen de l’Agriculture Biologique.
Du 7 décembre 2009 au 31 janvier 2010, les Européens ont été invités à choisir le nouveau logo européen pour les produits biologiques parmi trois modèles proposés par des étudiants en art et design et sélectionnés par un jury de professionnels dont Elisabeth Mercier, directrice de l\'Agence Bio en France. Environ 130 000 personnes ont voté en ligne sur le site internet http://ec.europa.eu/agriculture/organic. Le logo "Eurofeuille", imaginé par l’étudiant graphiste allemand Dusan Milenkovic, a recueilli 63% des suffrages parmi les 3400 projets. Il s\'inscrira comme signe officiel de reconnaissance des produits alimentaires biologiques préemballés produits dans l\'Union Européenne à partir du 1er juillet 2010.
Facile à identifier, reconnaissable entre tous pour évoquer l’Union Européenne et l’agriculture biologique, il ne pourra plus être facultatif.
Tout comme le 22 mars de chaque année, déclaré « Journée Mondiale de l’Eau » depuis 1993 par l’Assemblée Générale des Nations Unies. Cette résolution invitait initialement les États à consacrer ce jour selon le contexte national, en sensibilisant le public par des publications et des diffusions de documentaires, en organisant des conférences, des séminaires et des expositions liés à la conservation et au développement des ressources en eau, en mettant en œuvre des recommandations.
La « Journée Mondiale de l\'Eau 2010 » est consacrée à la qualité de l’eau et vise à :
- faire réaliser la nécessité d\'entretenir des écosystèmes sains, d\'assurer le bien-être de l\'humanité en relevant les défis croissants que pose la qualité de l\'eau pour la gestion des ressources en eau,
- accroître la visibilité du thème de la qualité de l\'eau en encourageant les gouvernements, les organisations, les communautés et les individus du monde entier à s\'engager en participant à des activités telles que la prévention de la pollution, le nettoyage des cours d\'eau et des lacs, leur restauration.
Pour en savoir plus: www.unwater.org.
Meilleurs Vœux pour cette nouvelle année !
Janvier sec et sage
Est un bon présage !
Après les tumultueuses tentatives de réformes écologiques de fin 2009 pour préserver notre planète, espérons que 2010 soit synonyme d’aboutissement et ce, dès ce mois de Janvier.
La Taxe Carbone :
Le Conseil Constitutionnel a annulé la taxe carbone, rebaptisée « contribution carbone » par Nicolas Sarkozy, qui devait entrer en vigueur le 1er Janvier 2010. Dans leur communiqué, les sages estiment que « l’importance des exemptions totales de contribution carbone était contraire à l’objectif de lutte contre le réchauffement climatique et créait une rupture d’égalité devant les charges publiques. Moins de la moitié des émissions de gaz à effet de serre auraient été soumises à la nouvelle fiscalité verte. Etaient totalement exonérées de contribution carbone les émissions des centrales thermiques produisant de l’électricité, des sites industriels les plus polluants (raffineries, cimenteries, …), des transports aériens et routiers. Ces exemptions auraient conduit à ignorer 93% des émissions d’origine industrielle, hors carburant. Ils regrettent que l’imposition prévue ne pèse pratiquement que sur les carburants et les produits de chauffage, donc essentiellement sur les ménages. »
Le Premier Ministre, François Fillon, présentera un nouveau dispositif le 20 Janvier 2010 au conseil des ministres.
Copenhague :
Le sommet de Copenhague sur le réchauffement climatique s’est achevé le samedi 19 Décembre 2009. Les négociations ont difficilement abouti à l’ « Accord de Copenhague » : pas de traité mais un accord minimaliste par rapport aux ambitions affichées. Le texte final n’a aucun caractère contraignant et chaque Etat a loisir d’y souscrire ou non, sortant ainsi de la convention cadre des Nations Unies sur les changements climatiques.
Les pays participant au débat final se sont mis d’accord sur la nécessité de contenir la hausse de température globale à 2°C mais n’ont rien décidé pour y parvenir. Aucun accord chiffré n’a abouti sur les réductions d’émissions de gaz à effet de serre : les pays industrialisés ont jusqu’au 31 Janvier 2010 pour fixer leurs objectifs.
L’accord ne prévoit pas d’instance internationale pour contrôler les efforts de chaque pays.
Aucune contrainte juridique n’a été signée.
Le seul instrument légal et contraignant contre le réchauffement climatique reste encore aujourd’hui le protocole de Kyoto. Copenhague apparaît comme le « Munich » du climat, jugé « insuffisant » par Barak Obama et Nicolas Sarkozy mais de « meilleur accord possible » à l’issue des négociations. Il sera complété dans le meilleur des cas fin 2010, à la conférence de Mexico.
Dans l’attente, nous pouvons façonner le paysage de l’Agriculture Biologique, à notre échelle, en votant pour le nouveau logo biologique européen.
Plus de 3400 étudiants des 27 Etats membres ont participé au concours du logo biologique de l’Union Européenne. Le jury de renommée internationale a sélectionné 3 finalistes. La direction générale de l’Agriculture et du Développement Rural de la Commission Européenne invite maintenant tous les Européens à voter, jusqu’au 31 Janvier 2010, sur le site www.ec.europa.eu/organic-logo pour la dernière étape du concours qui désignera le nouveau logo biologique européen.
JOYEUX NOEL !
Septembre en sa tournure,
De Mars suivant fait la figure.
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